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 Catégorie(s) lié(s) : Gestion et marketing
 Temps de lecture : 5 minutes
Steve Trinque

Par Steve Trinque

Transformer la peur du changement en opportunité de mieux faire les choses

La vie est un cycle et un cycle est par définition répétitif. Ainsi, nous sommes tous, dès notre naissance, inclus dans un cycle qui lui-même, sera composé de plusieurs autres petits cycles plus ou moins importants pour notre avenir.

Comme toute histoire, il y a un début, un milieu et une fin… mais la fin se doit-elle d’être réellement finale? Le cycle qui suivra, doit-il obligatoirement être identique au précédent? Et si chaque fin de cycle était le moment de faire véritablement le point pour faire en sorte que le suivant soit encore meilleur que le précédent?

On a peur de quoi au juste?
Le niveau d’anxiété des entrepreneurs augmente de plus en plus face aux changements qui s’effectuent dans nos organisations. Dans notre monde contemporain, les cycles ressemblent à des spirales infernales dans lesquelles nous avons peine à reprendre notre souffle. Lors de discussions, plusieurs entrepreneurs me demandent quand cela va-t-il finir, car ils semblent de plus en plus démunis face à leur situation.

La concurrence arrive de partout avec de nouvelles méthodes qui rendent obsolètes, en à peine quelques mois, les processus que nous avons mis des années à développer. Il faut constamment réinvestir, se réinventer, explorer de nouvelles technologies qui évoluent 10 x plus vite que nos clients… et 100 x plus vite que nous… On se sent souvent dépassé et tôt ou tard, on se met à avoir peur du futur.

Depuis quelques mois, j’ai senti chez moi cette peur monter. Non pas pour mon entreprise, mais pour la société en général, pour notre modèle économique basé sur le manufacturier, le commerce au détail, le service et l’exploitation des matières premières. Comment va-t-on pouvoir s’ajuster?

Avec la montée en flèche des sites comme Amazon, le commerce au détail, tel que nous le connaissons, est appelé à se transformer… drastiquement. Si vous ne pensez pas changer vos façons de faire, je vous annonce déjà votre fin.

Quand on sent que l’on perd le contrôle, on s’arrête
Mon esprit, peut-être un peu trop « mère Teresa », a fait en sorte que je me suis mis à faire de l’anxiété sur le sort à venir des détaillants. Comment puis-je les sauver? Voyant encore plus loin, je me suis mis à réfléchir sur l’exode des capitaux vers les grandes sociétés californiennes qui règnent sur le commerce électronique et qui font qu’elles seules ont maintenant le pouvoir d’investir en intelligence artificielle (la prochaine grande révolution industrielle, aussi grande que celle qu’a vécu l’Angleterre du 19e siècle).

Dernièrement, lors d’une discussion avec un collègue PDG, j’ai parlé de cette peur qui montait en moi face à ces changements. Voyant mon inquiétude, il m’a dit : « Tu sais Steve, un moment donné, quelqu’un a inventé le tracteur… Ce fut bien dommage pour les charrues et les bœufs, pour un temps, mais personne ne se plaint de cette invention aujourd’hui. »

Comment se sent-on quand ça va trop vite?
Il y a eu l’âge de pierre (6000 avant J.-C.), suivi de l’âge du bronze (1600 avant J.-C.). Plus de 4000 ans pour passer entre deux ères…

Maintenant, transposez les changements que notre société a vécus dans les 10 dernières années à cette époque et vous comprendrez pourquoi nous sommes essoufflés. Pour survivre en affaires, dans ce nouveau monde, il faut sans cesse s’adapter. D’ailleurs, j’ai rencontré un conférencier qui me disait que nous avions besoin de l’intelligence artificielle, car nos cerveaux n’étaient pas assez rapides pour prendre les bonnes décisions dans le monde que nous avons créé… C’est fou, non?

Quand on sent que l’on perd le contrôle, on s’arrête
Dans ce monde qui change de plus en plus vite, que nous reste-t-il comme choix? Devons-nous rester dans un wagon qui va trop vite pour nous, ou pouvons-nous, un moment, mettre les freins pour reprendre le contrôle, et même nous questionner sur la voie à prendre pour notre entreprise et/ou pour nous-même?

Prendre du recul exige de la discipline et de l’audace. Curieusement, il peut être beaucoup plus facile de rester dans sa routine, même si l’on sait, tout au fond de nous, qu’elle n’aboutira à rien. Travailler avec un coach ou un mentor pourrait vous permettre de sortir de vos pantoufles et vous aider à vous adapter aux changements que la vie vous impose.

La bonne nouvelle, dans tout ça? Votre agence totale peut vous aider dans cette démarche! En effet, j’offre maintenant des services en coaching professionnel exécutif, mettant ainsi au service des entrepreneurs mes 20 ans d’expérience. Contactez-moi pour en discuter : steve@agencemxo.com.

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